Découvrez l’univers des vins vivants et authentiques.
Mon approche des vins vivants
La nécessité d’une grande technicité
L’expérience de mon jardin
Pour travailler ces vins, il est nécessaire de partir du postulat que « tout est possible ». La vinification et l’élevage des vins vivants obligent à remettre à plat nos certitudes et de nous adapter en permanence. C’est être en lien avec la nature et le végétal : ce lien je le cultive dans mon jardin potager et notre parc de plantes aromatiques et médicinales. Les arômes des premiers fruits et graines récoltés donnent le ton du millésime dans notre région méditerranéenne en ce qui concerne la richesse et l’intensité aromatique et le niveau de maturité aromatique. La lutte contre certaines maladies est associée à la pression cryptogamique du millésime que l’on a ou que l’on va avoir au printemps et en début d’été. Le ton du millésime est également connu à l’avance avec la vitesse de mûrissement du potager et le niveau de maturité des fruits et légumes que l’on arrive à avoir naturellement. De plus, la capacité des fruits à maintenir un état sain et un niveau de conservation est très souvent associé à la future capacité des raisins à avoir et maintenir un bon état sanitaire.
Une approche scientifique des vins vivants
L’approche scientifique émergente considère les biophotons comme des marqueurs du vivant. Dans la recherche contemporaine sur la qualité des aliments, la notion de « vin vivant » dépasse largement le cadre de la simple vinification sans intrants et s’appuie sur la science des biophotons, fondée par le biophysicien allemand Dr Fritz-Albert Popp. Pour Popp, une boisson est une mémoire du vivant : « Le vivant laisse une empreinte photonique dans la matière, comme un hologramme. » Les biophotons, que l’on peut qualifier de lumières du vivant, désignent des émissions ultra-faibles de lumière (de l’ordre de 10⁻¹⁶ à 10⁻¹⁸ W/cm²) produites par toutes les cellules vivantes. Ces émissions ont été mesurées scientifiquement par plusieurs équipes de recherche, notamment par Popp dans les années 1970-2000 (Popp, F. A., et al., 1992). Selon ces travaux, ces émissions ne sont pas aléatoires : elles reflètent l’état de santé et d’ordre d’un système biologique. Les cellules vivantes utilisent ces biophotons pour réguler leurs fonctions, communiquer et maintenir leur organisation interne. Dans cette perspective, un « vin vivant » peut être défini comme un vin qui : • conserve une émission biophotonique structurée et cohérente issue de la plante et du processus de fermentation, • résulte d’un processus de vinification sans traitements agressifs, • reflète un écosystème microbien riche et actif.